Diagnostic d’intolérance au gluten: Le soutien moral c’est la clé!

Comme après tout choc émotionnel, lorsque l’intolérance au gluten est diagnostiquée, la personne concernée passe naturellement par différents stades émotionnels.Dans cette transition vers une nouvelle vie sans gluten, le soutien moral, notamment celui des proches est indispensable et salvateur.

Diagnostic d’intolérance au gluten, le choc!

Devant cette situation, le choc émotionnel, est bien réel, et tout à fait naturel. S’ensuit alors le passage par différentes émotions jusqu’à l’acceptation.

Le déni

Suite au diagnostic du médecin, il est très probable que la personne n’y croie pas, et qu’elle se dise « Ce n’est pas possible, il doit se tromper, ça doit être autre chose, ça ne peut pas être ça ». Cette réaction est tout à fait normale. Face à une situation difficile, c’est une manière de se rassurer, compte tenu  des conséquences que cela implique.

La colère

Le déni passé, laisse place à la colère. « Pourquoi moi ? Qu’ai-je fait pour mériter ça ? »; surtout si les proches ne le prennent pas au sérieux, pensent que ce n’est qu’une lubie passagère de la personne, le fait de son imagination, ou encore un effet de mode.

La tristesse

Après la colère vient la tristesse. L’intolérant est désespéré par les contraintes imposées par le régime sans gluten, par l’ampleur du défi qu’il doit relever. Face à cette situation l’envie d’abandonner peut le submerger : « c’est trop dur, je n’y arriverai jamais ».

L’acceptation

Finalement, l’intolérant parvient à la dernière phase, celle de l’acceptation. Il finit par intégrer son intolérance, et à comprendre que cela ne sert à rien de la nier. Il se rend compte que finalement, c’est une bonne nouvelle car il a enfin trouvé de quoi il souffrait et peut y remédier. Il est donc prêt psychologiquement à  opérer sa transition vers sa nouvelle vie sans gluten et à prendre ses responsabilités.

La clé : le soutien moral

Le passage par les différentes phases émotionnelles après le diagnostic est normal, mais cette période de transition, peut être facilitée et accélérée par le soutien moral, en particulier, celui des proches. Bien entendu c’est à la personne intolérante de prendre conscience de la situation et d’y faire face, mais elle n’a pas à le faire seule. Plusieurs acteurs vont l’aider à surmonter cette épreuve.

Les proches

Parmi ces acteurs, le plus important et déterminant sont les proches. En prenant conscience du sérieux de la situation, et en s’intéressant à la maladie et à ses conséquences, ils montreront  leur implication et apporteront un soutien précieux à la personne intolérante.

Les autres intolérants

Les autres intolérants, sont également un acteur important. Par leurs témoignages à travers des blogs, des livres, des magazines, des articles, ils permettent aux nouveaux diagnostiqués de s’identifier. Ces derniers découvrent qu’ils ne sont pas les seuls dans cette situation, et que d’autres arrivent à la gérer et à bien vivre avec. « Si d’autres y arrivent, pourquoi pas moi ? »

Le diététicien

Enfin, l’autre personne indispensable, au moins au début, est un diététicien spécialisé dans l’intolérance au gluten. Il permettra  de mener à bien le passage au régime sans gluten. Il pourra identifier avec la personne, les aliments qu’elle ne peut pas consommer, et lui proposer selon ses goûts, des alternatives, des plats, des menus, qui lui correspondent.

Lorsque l’on j’ai été diagnostiqué intolérant au gluten, il ne faut pas s’isoler, au contraire c’est en se tournant vers les autres et en étant accompagné que la personne pourra gérer au mieux cette situation

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